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Perso en cours de création

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Les Clés de Fort Yameld Index du Forum -> DISCUSSIONS HRP -> ARCHIVES -> Parties abandonnées -> Cyberpunk / Anticipation -> Mekton Z (MJ : Aenaris) -> PNJ-Ex perso Hawg
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Hawg
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MessagePosté le: Lun 16 Mai - 18:29 (2011)    Sujet du message: Perso en cours de création Répondre en citant

Pour commencer, les jets :


Statut social et richesse : Pauvres / Serviteur
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Situation familiale : Parents en vie et bien portant
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Statut familiale : Famille connue et renommée dans sa branche
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Enregistrement N° : 20664


Frères et Soeurs : 2 frère plus agé, un qui ne se soucie pas plus que ça de toi, l'autre qui t'apprécie.
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Enregistrement N° : 20665


Ami(e)s : 1 amie d'enfance
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Enregistrement N° : 20666


Ennemi(e)s : Aucun à ce stade
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Enregistrement N° : 20667


Vie Amoureuse : Vous vous remettez difficilement d'une tragédie survenue dans votre passé amoureux. En effet, votre grand amour vous a abandonné sans explication mais en vous interdisant de (le) la rechercher.
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Aspect physique et trait de caractère : Physique : Cheveux blonds courts avec une frange, yeux vert. Caractère : Sournois et hypocrite. Votre idéal : l'amitié. Bien le plus précieux : Une lettre. Personne que vous estimez le plus au monde : un héros.
Hawg a lancé 7 dés à 10 faces
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MessagePosté le: Lun 16 Mai - 18:29 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Aenaris
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MessagePosté le: Lun 16 Mai - 18:47 (2011)    Sujet du message: Perso en cours de création Répondre en citant

Edité selon le bouquin. Bon BG !
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Hawg
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MessagePosté le: Lun 16 Mai - 18:53 (2011)    Sujet du message: Perso en cours de création Répondre en citant

Oki, je vais te rédiger ca. J'aimerais jouer un "vieux", ca ne te dérange pas?

Quand tu parles de "statut social", s'agit-il de son statut actuel (ce qui sous-entendrait un statut parallèle à celui de "pilote de méchas"?)
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Aenaris
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MessagePosté le: Lun 16 Mai - 19:27 (2011)    Sujet du message: Perso en cours de création Répondre en citant

Non, le statut social correspond à celui de ton perso à 16 ans... tu aurais jouer un "jeune" alors ça n'aurait pas changé, mais vu que tu veux jouer un "vieux", ce statut est passé et correspond à celui de tes parents donc.
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Hawg
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MessagePosté le: Mar 17 Mai - 14:49 (2011)    Sujet du message: Perso en cours de création Répondre en citant

JETS DE BG :

HAwg a lancé 10 dés à 10 faces
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Enregistrement N° : 20678

4 années en tant que MechaJoke
Vous avez eu une histoire d'amour éphémère, mais votre petit(e) ami(e) est mort(e) dans un accident.
Vous avez un accident. Vous êtes impliqué dans l'effondrement de votre compagnie et ne pouvez plus être Mechajoke

2 Années en tant qu'officier militaire
Vous vous êtes fait un ami. C'est un de vos subalternes.
4 années en tant que pilote d'essais.
Vous vous faites un ennemi. C'est un ancien ami. Il vous a trahit et maintenant vous le detestez. Vous vous évitez autant que possible.
Vous avez un accident. On vous rend responsable d'un accident qui a tué/blessé une autre personne (CE N'EST PAS VOTRE FAUTE)
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Hawg
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MessagePosté le: Mar 17 Mai - 15:02 (2011)    Sujet du message: Perso en cours de création Répondre en citant

BG
PARTIE 1 : Contexte; terminée.



-Je m'appelle Leonidas Hierman...

Une cigarette brille faiblement dans l'obscurité.

-Et je suis ce que certains appelleraient un walking dead.

Le jeune homme, au visage très fin et au teint blanc assortis à ses cheveux clairs, lève les yeux des braises de sa cigarette. L'image tressaute faiblement alors que la caméra tente de faire la mise au point avec le peu de lumière dont elle dispose.

-Si vous regardez ceci c'est que quelque chose aura finalement eu raison de moi. Ceci est mon témoignage, parceque....

Il marque une pause, tire sur sa cigarette.

-Parceque je suppose qu'il faut bien laisser quelque chose.

Nouvelle pause, nouvelle bouffée de tabac. Il semble chercher ses mots ou son courage.

-Comme je l'ai dit, je suis Leonidas Hierman; le Capitaine Leonidas Hierman, pilote d'essais et officier au seins de l'AULA, affecté au modèle MS0127 "Quick Sorrow" donc ce que les autres pilotes appellent un "walking dead". Pourquoi m’avoir affecté à un tel poste? Pourquoi avoir accepté une telle affectation? Je sais, c'est du suicide mais peut être que si je vous raconte...

Il soupire profondément, attrape un verre posé sur un petit guéridon, en retrait, dans l'ombre, et boit une gorgée d'un liquide ambré.

-Je suis né dans une petite province à la localisation peu importante. Je suppose qu'il suffit de retenir que ça se situe dans les îles. Le nom de "Hierman" aura peut-être dit quelque chose aux gosses de riches qui sont parmi vous et, oui, c'est bien cette famille là. Pour les autres et pour résumer, je suis issue d'une longue lignée de majordomes et de servantes... Bon, ce n'est pas tout à fait aussi misérable que ca le parait, ne tirez pas ces têtes, je vous vois à travers la caméra.


Il sourit légèrement.

-Quand on parle de "lignée" dans ces domaines là, ce n'est pas pour rien. Ma famille est plutôt connue dans son domaine. Nous avons servit, au cours des générations, dans familles dont vous n'avez pas idée et que je ne citerais pas.

Il soupire profondément.

-La reconnaissance dans la servitude... Je suis toujours partagé entre l'idée selon laquelle "c'est toujours de la reconnaissance" et celle selon laquelle c'est encore plus pitoyable que ca en a l'air... ENFIN, BREF! Tout ca pour dire que je suis né alors que mon père, Henry Hierman ,et ma mère, Sylvie Hierman, étaient tout d'eux engagés au service d'une famille ayant fait fortune grâce à ses mines. Vous savez, dans ce milieu on se fait aussi remarquer par la qualité de ces gens de service et quand une famille de nouveau riches veut se faire accepter ca passe aussi par le fait de choisir du personnel correcte. Ils ont engagé mon père pour son nom et ma mère pour ses référence. ils se sont rencontrés comme ca et après 5 ans de services, mon père et ma mère ont finit par se marier et firent leur premier enfant dans la foulée. Mon frère ainé, Marc, fut élevé dans la plus pure tradition familiale; bonne manière, abnégation, gout du travail bien fait, discipline. Il est resté comme ça aussi longtemps que je l'ai connu : guindé comme c'est pas permis et étroit d'esprit en plus.

Il reprend une gorgée, se racle la gorge.

-Mon second frère est arrivé 2 années plus tard. Plus énergique, plus difficile à canaliser, mes parents alors très pris par leur travail lui ont donné le même type d'éducation mais ne purent prendre le temps d'être aussi strictes qu'avec Marc qui s'était fait régulièrement corrigé à la manière de chez nous. Le résultat fut, a mon sens, bien plus gratifiant qu'avec Marc. Cyril (puisque c'est de lui qu'il s'agit), était très volontaire (bien qu'un peu plus maladroit) et ouvert d'esprit. C'est avec lui que je me suis toujours le mieux entendu et c'est lui qui m'a pratiquement éduqué. Actuellement je crois qu'il a trahi la tradition familiale et a monter une petite entreprise commerciale. Quand je dis qu'il est pratiquement celui qui m'a élevé, je ne veux pas dire que mes parents étaient de mauvais parents. Loin de là puisqu'ils ont été très aimants et très patients avec moi. Je crois que je n'étais juste pas fait pour cette vie... Et puis, il y a eu la maladie de ma mère à cette époque; ca n'a pas été facile pour eux.
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Hawg
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MessagePosté le: Ven 20 Mai - 17:58 (2011)    Sujet du message: Perso en cours de création Répondre en citant

PARTIE 2
Partie 2 : Enfance; terminé.



-Il ne faut pas que vous vous mépreniez quand je dis que je n'étais pas fait pour "cette vie". Je ne parle pas de la vie que je menais auprès de mes parents qui, comme dit, étaient très aimants mais bien de la vie à laquelle ils me destinaient. Veiller au bien être d'une famille est une chose louable en soi mais le faire en portant des plateau et en retirant des manteaux; disons le carrément : l'idée me gonflait d'avance. De plus, il fallait voir la vie, ou plutôt la non-vie que mes parents menaient. D'astreinte à toute heure, pouvant être sonnés pour tout et souvent n'importe quoi. Je n'arrivais pas à me faire à l'idée. Je sais ce que vous vous dites. La vie militaire n'est surement pas si différente mais vous vous tromperiez. Non contente d'agir pour le bien être, non pas de quelques personnes, mais d'une nation entière, ici je suis quelqu'un. Oui, il suffit de les regarder pour s'en rendre compte : une bonne partie du travail des gens de maison est de rester invisible; de laisser croire à leurs employeurs que tout se fait par magie quand ils ont le dos tourné, cela leur laisse tout le loisir de critiquer leurs faignants de domestiques...

Il laisse échapper un petit rire cynique avant de reprendre.

-Plus sérieusement. J'imagine que personne n'aime voir quelqu'un d'autre faire à sa place ce qu'il aurait du faire lui même. Enfin, je ne suis pas clair mais vous voyez où je veux en venir : question de mauvaise conscience dans l'oisiveté. Du moins c'est mon avis, il faudrait leur demander. Toujours est-il que c'est dans cet esprit que j'ai commencé mon apprentissage, comme mes frères, à 9 ans. En revenant de l'école (toujours à pieds, mes parents n'avaient pas le temps de venir me récupérer mais peu importe : j'ai toujours aimé marcher.), j'aidais ma mère avec la lessive (l'accrochage ou le lavage du linge délicat selon les jours) puis je me mettais à mes devoirs en attendant qu'il soit l'heure de préparer le repas. Vous savez, je dis que je me mettais à mes devoirs mais en réalité je profitais surtout de ce temps pour jouer...Mes parents m'auraient tué à l'époque si ils avaient su...


Il prend une mine sévère et mime visiblement une figure paternelle, le doigt accusateur et la voix profonde tranchant nettement avec l'attitude nonchalante qui semblait l'habiter jusque là.

- "Un Hierman se doit d'avoir de l'éducation, jeune homme!" C'est ce que mon père disait toujours. Je lui aurais bien demandé pourquoi mais à l'époque je n'ai jamais osé et...Je crois que je m'en foutais un peu à vrai dire. Il s'imaginait sans doute qu'il devrait être en mesure de répondre de manière avisée si son employeur venait à lui demander conseil, vous savez, comme ces majordome/homme de confiance/gand sages que l'on voit dans les séries; mon oeil ouai. Mon père faisait tenir la maison et annonçait correctement le repas et c'était plus que suffisant apparemment mais...

Il tapote son menton du doigt comme si i cherchait dans ses pensée et écrase la cigarette qui a terminé de se consummer entre ses doigts d'un air distait.

-Mais ce n'est pas la question. Ce que je voulais dire c'est que j'ai toujours été assez malin pour mon âge. Sans fausse modestie...


Une lueur de fierté passe dans son oeil.

-Mes devoirs ne me prenaient donc pas plus d'une dizaine de minutes ( de quoi apprendre ce qu'il fallait - ok, parfois un peu moins - mais , surtout, jamais trop!) sur les deux heures qui m'appartenaient à ce moment de la journée...Probablement les seules heures qui m'appartenaient vraiment en fait, et le reste du temps prenait donc l'aspect du véritable temps libre; j'en profitait pour jouer dans le jardin (il fallait sortir en douce mais je n'ai jamais eu de problèmes. Mes parents étaient bien trop occupés et les maitres de maisons avaient autre chose à faire que de se soucier de moi quand ils étaient là). La plupart du temps j'étais seul, me contentant de grimper aux arbres et de chasser les oiseaux (le terrain de la propriété comptait un grand verger qui me coutât pas mal de remontrances pour en avoir manger les fruits réservés aux invités à l'époque. Je n'y peux rien, j'ai toujours adoré les pomme et trouvé stupide de les laisser aux oiseaux. Les riches n'ont visiblement pas la même logiques...); parfois Cyril m'accompagnais (quand il m'attrapait en train d'essayer de filer et que j'arrivais à le convaincre) et nous nous chamaillons un moment dans l'herbe comme le font les frères avant de profiter des quelques minutes de liberté ainsi volées pour discuter. Je garde un souvenir agréables de ces discussions plus ou moins banales entre frères. D'abord parcequ'elles représentaient un moment à nous dans une vie où nous étions aux autres et ensuite parcequ'elles m'apportaient toujours quelque chose au final. Après, je me sentais plus léger, près à avancer encore un peu. Je lui parlait de mes jeux solitaires dans la cours de récré (je n'ai jamais su me faire beaucoup d'amis et cela n'a pas changé...), il me parlait de ses amourettes de lycée, nous partagions des anecdotes sur ma professeur (qu'il avait eu lorsqu'il avait mon age); des petites choses mais des choses qui construisent une complicité. Cyril à toujours été très doué pour inspirer la confiance et très intelligent à la fois; je suppose que ce sont des choses qui l'ont énormément aidé à réussir. Mlaheureusement, au fil des années ces discussions sont devenues de plus en plus rares. Cyril était de plus en plus demandé à la maison comme dans ses études et lorsque j'ai eu 14 ans, lui partait pour l'université.

L'homme à l'air à la fois triste et nostalgique à cet instant. Étonnamment perdu dans un passé agréable....

-Une page de ma vie s'est tournée cette année là. Cyril parti Marc officiellement embauché par les employeurs de la famille comme second de mon père (si vous aviez vu la lueur de fierté dans l'oeil de mon père à l'annonce de cette nouvelle. Et Marc...Digne, fort, fier, servile et formaté...J'en frémis encore.).. J'allais être encore plus seul qu'auparavant; cette idée me déprimait. Cependant, ce ne fut pas le cas et ce pour deux raison. D'abord, ma mère finit de se remettre de sa maladie. Je l'a mentionné avant sans m'y attarder et ne le ferait pas plus maintenant mais sachez simplement qu'elle eut pas mal de complications suite à son dernier accouchement (oui, le miens) et qu'il lui à fallut deux ans rien que pour pouvoir refaire quelques menues tâches dans la maison. Elle est ensuite rester boiteuse et avec des douleurs articulaires pendants des années en espérant que cela passerait petit à petit et ce fut le cas. Ainsi complètement remise, ma mère put donc récupérer un peu de temps libre parmis les heures de travails que lui imposaient la réalisations de certaines tâches dans la maison et j'appris à la connaitre. Je vous passe les détails, j'ai découvert une femme douce, tendre et attentive : une maman. In-intéréssant n'est-ce-pas? Ne vous en faites pas, ce qui suit 'est beaucoup plus.

Un sourire en coin illumine son visage.

-Ce fut aussi l'année de l'arrivée d'Isabelle.

Il marque une pause, son sourire en coin se mut en sourire béat alors que son visage exprime une profonde mélancolie.

-Isabelle; jeune nièce de l'un des maitres de maison en "villégiature" le temps que ses parents divorcent, elle est finalement rester indéfiniment puisque sa mère avait choisi de partir à l'étranger avec son amant et que son père travaillait comme une forcené.


Le sourire se mut à nouveau, en sourire carnassier cette fois.

-Je vous l'ai dit. Les riches n'ont pas la même logique que nous.


il respire profondément, semble se calmer.

-Enfin bon, je ne vais pas m'en plaindre. Les deux années qui suivirent furent les plus belle de ma vie. Elle était belle, intelligente, drôle et ouverte d'esprit, que peut-on rêver de mieux? Une petite minette d'une quinzaine d'années qui se donnait déjà des airs de femmes qui joue de ses aspects enfantins; une minette qui promettait de faire des ravages et elle a commencé avec moi. Nous avons très rapidement sympathisé, du moment où je lui ai fait visiter la propriété à celui ou elle est devenu officiellement la seule personne tolérée lors de mes escapade dans le verger j'ai l'impression qu'il n'y a eu qu'un pas. Nous grimpions aux arbres, discutions, grignotions, un peu comme quand j'étais tout seul mais à deux; en mieux. Je me souviens même d'un soir

Son sourire se refait en coin mais il porte alors une point de nostalgie. Leonidas change de position sur son fauteuil afin de s’installer plus confortablement et savoure une gorgée du liquide toujours posé à portée de main.

-Un soir ou nous avions tout les deux fait le mur pour nous rejoindre à notre point de rendez-vous habituel. Un gros pommier alors en fleur. La soirée était fraiche, l'herbe avait été fraichement tondue dans le parc et son odeur s'entendait jusqu'au milieu des arbres. Nous nous sommes donc retrouvé, elle splendide dans sa robe d'intérieur bleu assortie à ses yeux azur, moi trépignant de curiosité à propos de cette surprise qu'elle m'avait fait miroiter; celle avec laquelle elle m'avait attiré....


Il marque un pause, allumant volontairement très lentement une cigarette comme pour faire durer le suspens.

-Après la bise d'usage et un rapide échange amusé sur nos difficultés respectives à quitter nos chambres, elle m'a scotché sur place avec un clin d'oeil. Un simple clin d'oeil; je vous jure...Enfin, pour ma défense, il faudrait que vous ayez vu ses yeux et puis, on avait 16 ans....Vous savez ce que ca implique. Bref, alors que je me remettais de mes émotions, elle a ouvert le sac pour en sortir une bouteille. Une bouteille pleine et que je connaissais pour l'avoir vue dans la réserve personnelle de son père où il m'était arrivé de faire la poussière. Vous savez, ce n'était pas rien pour moi. D'abord, je n'avais jamais bu d'alcool; complètement interdit dans la famille; ensuite : elle avait volé pour moi. Ce n'est pas rien...Je veux dire : elle avait déjà enfreint les règles de la maisons à plusieurs reprises, notamment en m’amenant des livres de la bibliothèque familiale (qui m'était bien sur interdite) pour que je les lises et que nous en discutions mais ce n'est pas comparable. JE vous passe les détails sur la soirée, je pense que vous imaginez aisément comment cela a tourné : deux jeunes personnes avec des sentiments non déclarés, de l'alcool...Notre amour est né et mort ce soir là.

Son visage s'est, pendant son discour, mué en véritable masque de tristesse.

- J'irais droit au but, cela a duré une semaine. Une semaine de pur bonheur à jouer au chat et à la suris avec tout le monde pour pouvoir vivre ce que nous voulions vivre...Une semaine seulement et elle est partie. Fin du printemps de mes 16 ans on est venu la chercher. Elle ne m'a accordé ni un regard, ni un aurevoir à ce moment. Rien qu'une lettre; quelque mots pour tout exprimer...."Tu seras toujours dans mon coeur, mais il te faudra rester hors de ma vie..."


Il glisse la main dans la poche revolveur de son gilet et en tire un morceau de papier froissé qu'il porte a son visage comme pour en sentir l'odeur.

- Quelques mots inacceptables pour un jeune homme comme moi. Je suppose que la maisonnée devait avoir eu vent de ce qui se passait car suite à cela tout le monde m'a rendu la vie impossible. Ou peut-être était-ce moi qui ne supportait plus personne en fait...Je ne crois pas que ce soit important. Le fait est qu'il ne m'a fallu qu'un mois pour décider que je ne pouvais plus rester, qu'il me fallait partir; partir pour tenter de la retrouver...Ou peut-être un peu pour fuir...


Dernière édition par Hawg le Mar 24 Mai - 22:23 (2011); édité 1 fois
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Hawg
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MessagePosté le: Mar 24 Mai - 21:06 (2011)    Sujet du message: Perso en cours de création Répondre en citant

Un break dans le bg pour faire la répartition des points

Caractéristiques :

Beauté (BT) : 5
Chance (CH) 5
Constitution (CON) 4
Empathie (EMP) 3
Intelligence (INT) 10
Mouvement (MV) 9
Réflexes (REF) 10
Sang Froid (SF) 10
Technologie (TECH) 6

Education 8

Compétences (28 pts à dépenser):


Beauté

Habillement et style
Look : 1

Empathie

Comédie
Commandement : 4
Interview
Perception humaine
Seduction
Social : 1

Intelligence
Composition
Déguisement
Enseignement (C)
Expert [Stratégie] : 1
Jeu (C)
Langue étrangère
Perception : 4
Programmation (C)
Suiver/Semer (C)
Survie : 2

Réflexes

Individuelle
Arme automatique
Corps à corps
Esquive
Fusil
Armes blanches : 2
Pistolet : 3
Générale
Apesanteur
Athlétisme
Conduire : 2
Danse
Discrétion
Natation
Piloter
Mécha
Mécha artillerie (C)
Mécha combat (C) : 2
Mécha Mélée (C) : 10
Mécha missiles (C)
Mécha pilotage (C) : 10

Sang Froid
Connaissance de la rue
Interrogatoire (C)
Intimidation (C)
Persuasion et Baratin (C) : 1
Resister à la torture et aux drogues (C)

Technologie
Bricolage : 1
Chanter
Crocheter (C)
Mécha design (C)
Mécha tech (C) : 2
Médecine (C)
Musique
Peinture ou dessin
Photo et film
Pickpocket (C)
Premiers soins
Réparations basiques
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Hawg
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MessagePosté le: Jeu 26 Mai - 15:38 (2011)    Sujet du message: Perso en cours de création Répondre en citant

PARTIE 3
Transition; Terminée


-Un mois, un petit mois de rien du tout pour rassembler mon peu d'affaire, encore un peu moins de courage mais un énorme dose de confiance en nos retrouvailles avec celle dont je savais d'ors et déjà qu'elle hanterai mes jours tant que je ne l'aurais pas retrouvée. Un baluchon, quelques vivre et mon argent de poche accumulé pour payer les trajet que je ne pourrais pas faire à pieds. Je suis partis au milieu de la nuit et n'ai laissé derrière moi qu'un morceau de papier griffonné à la hâte afin de faire savoir que je partais de mon plein gré. "Je pars, pas à cause de vous, pas à cause de moi, à cause de ce que j'ai à faire. Je vous aime". Impossible de dire si cela les a émus, si ils m'ont recherché ou non; si ils ont pleuré. Il n'y avait que ma chambre vide et ce morceau de papier sur l'écritoire laissé à leur attention...

Leonidas marque ici une pause , semblant réfléchir à son geste.

-Je sais ce que vous vous dites. quelle horrible manière de partir. Quel horreurs mes parents ont du traverser cependant j'étais jeune et insouciant et, aujourd'hui...Disons que je suis moins jeune. J'ai fais mes choix et il est inutile de déblatérer à leur propos ici; cela ne changerait rien. J'ai donc commencé par marcher tout la nuit afin de rallier le village voisin. Une fois sur place, il était évident que je ne pourrais pas y loger sans être certain d'être rattrapé le lendemain et j'ai donc immédiatement dépensé une partie considérable de mes économies afin de me faire conduire de nuit là où je devais me rendre. Ce "là" en question était une ville d'une centaine de milliers d'habitant située à quelque 150 kilomètres de mon point de départ. Si je dois vous expliquer pourquoi j'avais choisi cet endroit en particulier : vous êtes certainement à plaindre...C'était la ville d'origine d'Isabelle et le lieu de travail de son père. J'y suis arrivé quelques heure avant l'aube et je me souviendrais toujours de la vision que j'ai eu en y entrant...

Il lève alors les yeux vers le plafond en buvant distraitement.

-La nuit était d'un noir d'encre mais les lumières de la ville lui donnait une sorte d'aura, comme un globe lumineux l'entourant doucement. Appelant les passants à s'en approcher comme tant d'insectes attirés par l'éclat d'une ampoule anti-moustique. Je n'avais jamais vu ca et j'étais totalement fasciné, totalement sous le charme. Tout n'aller pouvoir que bien se passer dans un tel endroit... Dois-je préciser que tout ne s'est, évidemment, pas bien passé? Je ne suis pas un idiot fini cependant et j'ai fait les choses dans l'ordre. Je n'imaginais pas retrouver Isabelle et la convaincre de s'enfuir à mes cotés du jour au lendemain c'est pourquoi, après avoir erré en attendant que le soleil ne se lève, je me suis mis en quête d'un travail. J'étais alors jeune, plutôt musclé et doué pour le service cependant, avec la dégaine de vagabond que vous apporte une nuit et voyage et d’errance (sans compter l'odeur) : il était inutile d’espérer trouver quelque chose de correcte. J'ai enchainé les petits boulot; quittant un travail lorsque j'avais assez vu mon patron afin d'en retrouver un autre; souvent plus minable encore. Je vous passerais les anecdotes sordides de ma vie à cette époque. Cela n'a duré qu'un an mais ce fut sans doute l'année la plus misérable que j'avais connu. De plus, puisque vous êtes sans doute très observateur, vous aurez remarqué qu'Isabelle n'est pas à mes cotés à cet instant et que donc je ne l'ai pas retrouvée. La piste la plus fiable que j'ai eu fut l'une de ses ancienne amies (retrouvé en m'étant introduit dans l'ancien établissement scolaire d'Isabelle et ayant consulté, toujours en douce, les registres) qu'elle "devait avoir été transférée dans un genre d'école privée; un truc comme ca"...Merci bien et aurevoir. J'étais fauché, perdu, sans attache et sans espoirs. Bien sur, j'ai appelé les écoles privées du coin : aucune ne connaissais celle que je recherchais. Ou alors elles m'ont menti ce qui est possible aussi remarquez. Bref, après une année de galère et mon départ d'un ènième job je n'avais plus rien. Bien sur, j'aurais pu retourner chez mes parents mais j'étais à la fois honteux de ce que j'avais fait et désireux de trouver ma place. Je ne le répèterais jamais assez : cette vie n'étais pas pour moi. Bien sur, il me fallait cependant un travail et j'ai donc fait ce que tout gosse paumé aurait fait à ma place : je me suis engagé dans l'armée.
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Hawg
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MessagePosté le: Ven 10 Juin - 17:39 (2011)    Sujet du message: Perso en cours de création Répondre en citant

PARTIE 4
Période Mechajoke; terminée.


-Si vous avez tout suivi jusqu'ici, j'avais un peu plus de 16 ans (ou un peu moins de 17) lorsque j'ai rejoins l'armée. Comme dit, il n'y a pas des centaines de solution pour un jeune homme paumé comme je l'étais alors et celle-ci me semblait la plus confortable de toutes. D'ailleurs, la prise de cette décision fut finalement assez rapide; comme le fut celle de mon départ de la maison pseudo-familiale. Je venais de m'enfuir de mon dernier emploi : commis de cuisine dans un taudis immonde (j'avais travaillé là bas pendant plus de trois semaine et je ne les ai jamais vu changer l'huile des friteuse. A bien y réfléchir, je n'avais jamais vu le cuisto se laver les mains en sortant des toilettes non plus d'ailleurs. Si vous êtes curieux ou suicidaires : cette charmante gargote porte le tendre sobriquet "au père peinard"), je venais de dépensé ma dernières paye pour acheter un paquet de cigarette, un sandwich et un soda. Évidemment, je m'étais mis à fumer à cette période. Bref, j'ai passé deux ou trois jours à errer dans les rues en me demandant ce que je pourrais bien faire maintenant et je suis passé devant ce bureau de recrutement. Je n'y ai que très peu prêté attention sur le moment mais je pense que c'est à partir de cet instant que l'idée a commencé à faire son chemin.


L'officier rallume un cigarette, en savoure la première bouchée, reprend :

-J'ai encore passé deux jour à trainer et à dormir sur les bancs quand, la faim aidant, je me suis décidé à aller m'inscrire. A ce moment je ne savais pas ce que je voulais faire et, franchement, je m'en foutais. Le plan était simplement de mettre un peu d'argent de coté tout en ayant un lit et trois repas par jours (choses que je n'avais pas eu depuis un moment, même en tant qu'employé), de faire mon temps là bas puis de me trouver un travail correcte ensuite. C'était une solution d'urgence voyez-vous. Bref, je m'y suis rendu, m'y suis inscrit (sous mon véritable nom, chose que je n'avais pas faite depuis ma fuite de peur que l'on me retrouve. Pour le coup, je m'en fichais complètement : si l'on me retrouvait ca n'aurait plus rien changé). J'ai rapidement parcouru les corps d'armée recrutant à ce moment et me suis décidé pour celui de mecha-joke qui promettait un quotidien "palpitant", une formation "d’excellence" ainsi que " l'appartenance à un corps d'élite au budget conséquent".


Alors qu'il tire sur sa cigarette, on distingue un sourire acide qui se dessine au travers de la fumée.

-De belles promesses auxquelles je ne croyais bien sur pas le moins du monde mais, tant qu'à tirer un temps au sein de l'armée, je me disais "autant le tirer en faisant un truc cool" et piloter un mechas me semblait définitivement être l'un de ces trucs. Et puis, ca a eu un effet amusant immédiat qui a fait que j'ai été certain d'avoir pris la bonne décision. Au moment ou j'ai coché la case correspondant au corps d'armée pour lequel je souhaitais passer les test préliminaires (après avoir remplis et signé le reste du formulaire soit dit en passant), j'ai senti peser sur moi un regard particulier. Levant les yeux sur l'officier recruteur qui lisait la fiche à l'envers depuis l'autre coté de son bureau, j'ai eu droit à l'un des spectacles les plus incroyables de ma vie.

Le sourire acide s'est transformée en véritable masque d’hilarité contenue, un masque contrastant particulièrement avec la tenue sévère du personnage et ne manquant donc pas de créer une certaine sensation de malaise.

-J'avais devant moi une véritable ré-interprétation humaine d'un tableau qui aurait pu être l’œuvre d'un sur-réaliste sous acide. Mélange indescriptible d'incrédulité, d'incompréhension, de terreur, de mépris et d'un amusement moqueur sadique, le visage de l'officier recruteur transmettait à cet instant une image que je garderais gravée en moi à tout jamais tant elle était drôle. Il fallait le comprendre le pauvre. Un gamin paumé, sale, puant et mal habillé débarque chez lui et s'inscrit pour ce qui était, je l'ai appris par la suite,bel et bien l'une des formation les plus difficiles de notre chère armée. Y'avait de quoi ne pas en croire ses yeux mais quand même. Il faudra que je pense à lui envoyer une carte un jour. Pour le remercier. Pour m'avoir donné, à cet instant, l'envie de montrer à l'armée à qui elle avait à faire... C'est donc plein de motivation et de bonne volonté (choses que je n'avais pas connue depuis...Enfin bon, un moment. Et puis si tant est que l'on puisse parler de "bonne volonté" au vue de ce qui me motivait.) que je me suis présenté à l'adresse indiquée deux jours plus tard afin de vérifier si j étais admissible. J'étais convoqué dans un immeuble de bureaux proprés mais finalement très simple avec une vingtaine d'autres types plus ou moins jeunes et plus ou moins nerveux mais globalement propres sur eux. Le passage s'est fait en par ordre d'inscription et c est donc logiquement que je me suis retrouvé à passer en dernier. Poireautant pendant plus de 4 heures dans une salle d'attente froide et sans autre passe-temps que de regarder les autres candidats entrer et ressortir. Certains au bout de 30 ou 45 minutes, la plupart après 30 secondes seulement et ceux là avaient par l'air jouasses. Tantôt très énervés, tantôt totalement dépités : je commençais à me dire que l'on sélectionnait un peu à la tête du client par ici et que, donc, j'avais peut être autant partir de suite mais...J'étais au chaud et je n'avais pas d'autre endroit où aller donc je suis resté. Finalement, ils m'ont appelé. Je me suis levé, étiré (j étais ankylosé comme ça ne devrait pas être permis) et ait passé la porte pour découvrir une pièce meublée en tout et pour tout de quelques classeurs et d'un bureau en bois encombré cachant à moitié un petit homme entre deux ages. "Fermez derrière vous" a été son seul accueil et il n'a même pas levé les yeux de ses dossiers pour le prononcer. C'est une fois que j'eu claqué la porte que je compris. Que je l'ai vu, ce qui avait éliminé les candidat précédent aussi et qui fonçait alors à toute allure droit sur mon visage. Ce ne fut qu'une fois la balle en caoutchouc rouge prise au piège dans ma main qui s'était placé sur sa trajectoire pratiquement d'elle même que j'ai su. Je l'ai su au sourire fier de l'homme derrière le bureau, je l'ai su parcequ'on ne m'avais pas demandé de ressortir immédiatement. "Ils ne recrutent pas à la gueule, ils recrutent au talent." et du talent, j'en avais à revendre.

Toujours assis dans son fauteuil, reprenant en main son verre, il savoure sa liqueur suffisamment lentement pour qu'il devienne claire qu'il souhaite avant tout préserver son effet.

-Je vous passe les détails sur le reste de l'entretien qui n'eut rien de particulier : quelques questions personnelles sur mes motivations et mon vécu, quelques tests de logique élémentaire (parfois je me dis que l'armée cherche à avoir la réputation qui lui colle à la peau. Vous savez, celle qui parle du QI moyen de ses membres?); rien de passionnant. Suite à ca il y a eu quelques tests physique qui posèrent un peu plus de soucis mais sans pour autant m éliminer et l'entrainement à proprement parler débuta. La bonne nouvelle fut que mes objectifs principaux furent remplis : je fus nourris, logé et blanchis pendant toute la durée des festivité. La mauvaise c'est que c'était à peine mieux que ce que j'avais connu jusque là et que, cette fois, il n'était pas question de se barrer. Enfin bref, avant de vous laisser foutre les pieds dans un simulateur l'armée prend un plaisir tout particulier à vous faire vous vautrer dans la boue. Et aussi souvent que ca lui sera possible.


Une nouvelle pause, une nouvelle gorgée d'alcool.

-Au moins ca soude, ca créé des liens. Croyez moi, j'ai jamais trouvé meilleurs moyen de commencer une amitié qu'en tombant à moitié épuisé la gueule dans la boue et qu'un type vous tend son bras pour vous relever. Dans mon cas, ce fut une petit blonde aux yeux bleus. Fine et, à priori, mieux taillée pour jouer les serveuses que pour l'armée mais elle vous aurait étonné. Enfin bon, ca a commencé comme ca et on a sympathisé au point de finir notre entrainement en se soutenant. Après avoir fui ma famille et m'être retrouvé sans rien n'y personne, je suppose qu'il me fallait bien ca pour me permettre de tenir le coup. On a bouclé notre entrainement, on est entré dans le service actif et, finalement, on a servit dans le même bataillon. Le "septième bataillon d'assaut directe".

Il souri d'un sourire dont on ne saurait dire si il est amusé ou amer. Peut-être un peu des deux...

-"Bataillon d'Assaut Direct". "BAD" en acronyme, j'aurais du le voir venir... Enfin, pour que vous compreniez, il faut que vous sachiez : le BAD c'est la première ligne, la chaire à canon des bataillons de mechas : les combattants au corps à corps. Mon mechas de l'époque était un modèle simple, fonctionnel, plutôt rapide et polyvalent dont j'ai oublié le nom. Je dois avouer que je ne me sentais aucune affinité avec ce mechas... Vous savez, on nous apprend en entrainement que pour devenir un bon pilote, les reflexe, la discipline, la pratique même ne suffisent pas. "Piloter un mechas c'est comme monter un cheval." Enfin, je dis "on nous apprend", je ne sais pas si c'est général mais c'était ce que disait mon officier instructeur, le capitaine Kurosawa. ne me demandez pas pourquoi, mais j'ai toujours eu une affection particulière pour ce type et porté une attention étonnante à ce qu'il disait. Je suppose qu'il inspirait naturellement le respect, aussi bien par son charisme que par son CV...Le genre de type dont on se dirait qu'il ne ferait pas long feu...Le genre de type qui fait toujours ce qu'on attend de lui mais uniquement à sa manière. Le genre de gars que j’espérais peut être devenir.

Il avale le fond de son verre dont il contemple un instant, comme si il attendait qu'il se remplisse de lui même.

-Mais je m'égare encore. Pour avancer un peu je vais faire court. Après 4 années de service j'étais devenu sergent et commandait un unité de méchas d'assaut de corps à corps et Célina, puisque c'était le nom de la jeune fille en question, était ma seconde. A nous deux nous étions chargés de faire faire leurs premières armes aux recrues nouvellement mises en service. J'ai toujours pensé que c'était une manière pour notre hiérarchie de nous forcer à arrêter de prendre ce qu'il appelaient des "risques inconsidérés"... Il faut comprendre que la formation d'un mechajoke est hors de prix et qu'une mise à pied en bonne et due forme entame la rentabilisation de cet investissement. La plupart du temps on part du principe que le pilote finira par se mettre hors jeu de lui même. C'est ce qui est arrivé à Célina...

Une ombre fugace passe sur son visage.

-L'opération avait pour nom de code "opération renard gris". On devait prendre de flanc un ennemis et faire diversion le temps que l'artillerie se mette en place. Rien de compliqué l'opération ne nécessitait qu'un minutage précis. attaquer trop tôt s'était s'exposer à ne pas pouvoir tenir assez longtemps; attaquer trop tard c'était faire foirer tout l'opération... J'avais tout calculer mais Célina...


Il soupire profondément sans quitter son verre des yeux.

-Je ne sais pas ce qu'elle avait, elle est partie comme une balle; j'ai à peine eu le temps de lui crier un ordre que deux autres recrues la suivirent. Je n'ai pas eu le choix et ai lancé l'attaque. On est arrivés sur l"ennemis sans être en formation d'assaut, plus paniqués que concentrés...Deux gamins sont morts en même temps qu'elle. On a mené la mission à bien mais deux mioches à peine plus jeunes que moi à l'époque y sont passé pendant leur première mission...

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MessagePosté le: Dim 26 Juin - 00:31 (2011)    Sujet du message: Perso en cours de création Répondre en citant

PARTIE 5
Enfin la fin; Terminée


L'homme a marqué un temps de silence après cette histoire, comme marqué.

-Aussi étonnant que cela puisse paraitre, je ne fut pas blâmé pour cette histoire. Du moins, pas officiellement. Les rapports ont établis que Célina était instable et que je n'étais en rien reponsable...Elle était...Oui, instable... De moi, à priori...

Nouvelle pause, il attrape une carrafe remplie du même alcool et s'en sert une copieuse dose qu'il avale d"un trait.

-Mais on m'a tout de même fait comprendre qu'il serait bien que je m'éloigne de mon poste au moins pour un moment. J'ai passé les concours d'officier et ai réussi. Pendant les deux années supplémentaires je suis resté derrière des murs à éxaminer des cartes et à bouger des petits pions qui n'avaient alors plus rien d'humains. C'était peut être mieux comme ca. J'ai appris à penser pragmatisme, j'ai appris à penser que les pertes maximums tolérables étaient de 3% pour une opération standard, 7% pour une opération dite "à risque"; soit 1 homme sur 14 qui ne reviendra jamais. Un petit pion à nos couleurs pour chaque groupe de 14. Un bon tôt au final, prenez un numéro : ce n'est pas si risqué. Cependant et aussi étonnant que cela puisse paraitre, même au sein des officiers il y a des gens sympas. Peut-être même plus qu'au sein des soldats. Vous voyez, les officiers sont, pour la plupart, des politicien doublés de tacticiens et en bon politiciens ils sont adorables avec leur entourage tant que le contraire n'est pas nécessaire. Ne vous y méprenez pas : ce sont des hommes à peu près tous capable d'engendrer la perte d'une bataille importante si cela peut servir leur carrière en éliminant un collègue/concurrent...Je le sais d'expérience, croyez moi : ne faites jamais, JAMAIS, confiance à un officier de bureau...

On jugerait qu'il grince des dents.

-D'ailleurs je ne suis pas certain que faire confiance à qui que ce soit soit réellement nécessaire au final. Un conseil au petits qui pourraient regarder ca : contentez de faire votre boulot. Ne faites pas celui des autres, ne laissez pas les autres faire le votre. Ca m'a couté ma seule et réelle mise à pied. Ce fut une chance pour moi mais ca peut couter la carrière de l'un d'entre vous un jour. C'est pendant ma mise en à pieds que j'ai été contacté par le centre "recherche et développement" de l'AULA. Il avaient suivi ma carrière et se sont déclarés intéressés par une candidature que je ne me souviens pas avoir déposé. En même temps, force est d'admettre que je buvais peut être un peu trop à l'époque.

Comme pour illustrer son propos, il se serre à nouveau et déguste une longue gorgée d'alcool.

-Ils m'ont parlé d'un modèle secret qu'ils tentaient de mettre un point. Un modèle de contacte ultra-léger sur lequel ils devaient encore faire les "derniers réglages" ...


Un petit rire lui échappe.

-"Derniers réglages"...Mon cul ouai. Une fois que j'eu signé ils m'ont donné les chiffres.

Il lève alors les yeux et semble réciter par coeur.

-"Le modèle de Mekton Standard 0127 à fait jusqu'ici 3 morts, 4 bléssés graves et 18 bléssés légers qui ont abandonné leurs engagements suite aux premiers tests. Le blindage alléger afin de permettre le gain de maniabilité semble insuffisant pour assurer au pilote une protection minimale". Mon cul ouai. Ces types n'étaient pas fait pour le piloter, c'est tout. "Piloter un méchas c'est comme monter un cheval" je vous disais. J'ajouterai à ces mots de Kurosawa ces quelques termes tirés de ma propre expérience : "On ne choisi pas le modèle que l'on pilote, c'est lui qui nous choisit" et dès que j'ai vu le quick sorrow, j'ai su qu'il m'avait choisi. Au final, nous étions pareils tous les deux : fais pour une tâche bien précise. Tellement précise que nous avions vu mourir ceux qui devaient nous accompagner mais n'étaient pas programmer exactement pour la même chose. Mais nous nous étions finalement trouvés... J'ai également retrouvé l'officier dont je vous parlais avant. Ce type qui s'était présenté comme un ami et qui avait fini par me rendre responsable de sa foutu incompétence. Il avait osé accepté un poste dans la même structure que moi. Autant vous dire qu'il longe les murs quand il me croise.

Ses doigts se crispent sur son verre au point que l'on s'attendrait à le voir exploser...Ce qu'il fait.

-Enfin bon, cela fait maintenant quatre ans que je bosse dans cette structure et avec le Quick Sorrow. Au final, mes résultats de tests ont poussé les ingénieurs à garder le modèle tel quel et je suis ce que je suis... Et je me rend compte que je vous ai raconté ma vie mais que cela ne vous avance sans doute pas plus...

Il termine sont verre en se levant puis hausse les épaules.

-Bah qu'importe?.

Il s'approche de la caméra d'un pas vif.

-Personne ne vera jamais ca de toute manière.

La caméra se coupe.
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MessagePosté le: Lun 27 Juin - 20:12 (2011)    Sujet du message: Perso en cours de création Répondre en citant

Voilà une partie de ta fiche... Il faudrait que tu me dise quel équipement tu achètes. Tu as 200 Y.



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Dernière édition par Aenaris le Lun 27 Juin - 21:13 (2011); édité 1 fois
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MessagePosté le: Lun 27 Juin - 20:21 (2011)    Sujet du message: Perso en cours de création Répondre en citant

oki, voila ma liste :

Un uniforme (60Y)
Un manteau long (50Y)
Dispositif TTE (50Y)

Reste 40Y en petite monnaie ^^
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MessagePosté le: Lun 27 Juin - 20:36 (2011)    Sujet du message: Perso en cours de création Répondre en citant

Oups, je t'ai oublié 300 Y de rab'... désolé... il te reste donc 340 Y !
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MessagePosté le: Lun 27 Juin - 20:43 (2011)    Sujet du message: Perso en cours de création Répondre en citant

Ca ne t'embête pas si je change un ou deux points de place? (mettre les points mis en "fusil" en "armes balnches")?

Oki alors j'ajoute :

Une rapière (meme si je ne sais pas m en servir, ca fait officier méchant xD) : 75Y
Un Brouilleur TTE : 50Y
Un emetteur/recepteur : 100Y
Pistolet discret (ca reste un militaire) : 96

Il me reste 19Y en petite monnaie ^^
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MessagePosté le: Lun 27 Juin - 20:45 (2011)    Sujet du message: Perso en cours de création Répondre en citant

Edité, accordé pour la rapière. je te poste la fin de la fiche dans très peu de temps !
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MessagePosté le: Lun 27 Juin - 20:47 (2011)    Sujet du message: Perso en cours de création Répondre en citant

Super, merci! Je suppose qu'il est interdit de la porter dans la vie civile? (pure confirmation)
Ca roule aussi pour le déplacement de points?
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MessagePosté le: Lun 27 Juin - 20:59 (2011)    Sujet du message: Perso en cours de création Répondre en citant

diT'es officier mec. et on est en guerre. Donc bien sur que tu peux la porter. J'ai édité la fiche pour le deplacement vers "arme blanche"
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MessagePosté le: Lun 27 Juin - 21:01 (2011)    Sujet du message: Perso en cours de création Répondre en citant

Ouah, ej viens de voir la nouvelle fiche : je suis sur le cul Surprised. Je ne m'attendais pas à de tels bonus. MERCI MJ!!
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MessagePosté le: Lun 27 Juin - 21:02 (2011)    Sujet du message: Perso en cours de création Répondre en citant

Bin, tu as donné dix ans de ta vie (tu joue un vieux) donc faut que ça se voit.
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MessagePosté le: Lun 27 Juin - 21:04 (2011)    Sujet du message: Perso en cours de création Répondre en citant

Dans tous les cas merci ^^
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MessagePosté le: Lun 27 Juin - 21:13 (2011)    Sujet du message: Perso en cours de création Répondre en citant

C'est édité, ta fiche est en ligne !
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MessagePosté le: Lun 27 Juin - 21:17 (2011)    Sujet du message: Perso en cours de création Répondre en citant

Elle est beeeeeeeeeeelle! :p
Je n'arrive pas à croire que ce perso soit enfin terminé ^^. Plus qu'à se mettre à fond dans la campagne.
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MessagePosté le: Lun 27 Juin - 21:24 (2011)    Sujet du message: Perso en cours de création Répondre en citant

Et encore... j'ai pas fini ta fiche de mécha "amélioré".
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MessagePosté le: Lun 27 Juin - 21:25 (2011)    Sujet du message: Perso en cours de création Répondre en citant

*devient tout rouge et se met à suer de partout*
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 11:12 (2016)    Sujet du message: Perso en cours de création

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