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Graunnam
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MessagePosté le: Mar 25 Fév - 20:05 (2014)    Sujet du message: Au quotidien Répondre en citant

Dans le Malroyaume, les conditions de vie sont difficiles, et les dérèglement du climat en sont la première cause.

La relative douceur océanique du millénaire précédent a en effet été remplacé par un climat rude, avec des hivers rigoureux où les chutes de neige sont importantes. L'été est variable, mais il peu être très chaud à l'intérieur des terres. Il existe quelques enclaves au coeur de certaines vallées où le climat est plus propice à la vie et aux cultures, mais cela reste rare. Outre les grandes amplitudes thermiques et une forte humidité qui s'insinue sous les vêtements pendant l'automne et l'hiver, les habitants sont confrontés à deux phénomènes hérités de Catastrophe: Les pluies acides et le Nuées.

Les pluies acides sont portées par le vent d'Est et peuvent être très corrosives lors d'averses violentes. Elles touchent surtout la partie continental du Malroyaume, l'Ingland étant relativement épargnée par ce phénomène.

Les Nuées sont des tempêtes de poussière jaune véritable suffocantes. Elle remonte du sol du Malroyaume et soufflent parfois pendant plusieurs jours. Si l'air est empoisonné, la terre est par endroits malade. Certaines régions présentent de nombreux sol impropres à la culture.

Dans ces emprise de Wasteland, les terres sont irradiés ou gorgées de produits toxiques qui répandent toutes sortes de maladies. Les malformations endémique de certaines communautés villageoises sont dues à l'exploitation des terre viciées trop proches des emprises. Les soles cultivables sont quand à eux relativement pauvres et le travail de la terre est particulièrement difficile pour un rendement à peine équivalent à celui du Moyen-Âge, il y a deux milles ans. Cette situation est notamment due aux moyens rudimentaires d'exploitation des sols.

Les paysages ont été bouleversés jusque dans leur topographie. Les Prodiges ont fait jaillir de nouvelles montagnes, et de nouvelles vallées ont été creusées. Des fleuves comme l'antique Seine n'arrivent plus jusqu'à la mer. La forêt a repris ses droits sur une grande partie du territoire. Les paysans, toujours en quête de terres cultivables, se livrent à des défrichements. Ils y sont fortement incités par la noblesse, mais la tâche est ardue: la forêt est plus sombre et dangereuse qu'autrefois.



La vie au jour le jour:


La survie

La climat rigoureux, les mauvaises terres et les guerres incessantes ont fait de la survie une obsession quotidienne pour la majorité de la population. La seuls occupation de bien des gens est de s'assurer de quoi boire et de quoi manger. Il reste alors très peu de place pour d'autres activités: l'éducation, les arts et les loisirs.
La violence

Elle est presque partout quotidienne.Les conflits se règlent souvent de manière brutale et beaucoup n'ont d'autre ressource que la violence pour survivre. Dans ce mon de régit par la loi du plus fort, un certain culte de la violence est perceptible. Les combats de boxe sont très populaires; les armes sont regardées avec respect, comme les hommes qui excellent à les manier; et les châtiments publics font les délices de beaucoup.

Savoir se battre est un impératif. Les compétences martiales sont très répandues, même si les armes véritables sont rare. Très valorisé au sein de la noblesse, ces compétences se retrouvent également au sein du peuple, et notamment parmi la grande masse de malfrats.

Les mercenaires sont donc nombreux. On prête son bras pour défendre un négociant exposé au racket, pour escorter un convoi, pour renforcer l'ost d'un seigneur en guerre avec son voisin....

Un effort est fait par les autorités politiques ou religieuses pour endiguer cette violence. En certains endroits la pratique de duel est interdit. Arthur a décidé de limiter les prérogatives seigneuriales comme le droit de vie et de mort d'un seigneur sur ses sujets, et de faire respecter les lois. Dans la pratique ces efforts ont des effets limités car on manque de magistrats.

La peur

On ignore de quoi demain sera fait. On connait très peu de choses du monde au delà de son quartier ou de son village. On se sait exposer à la force des puissants. La peur est donc un sentiment omniprésent dans la population. Ses corollaires; le soupçon et la recherche des boucs émissaires, agitent fréquemment les couches populaires, qui les alimentent de leur méfiance vis-à-vis des autres peuples. Kobolds et Scroungers sont regardés avec défiance, comme le sont les étrangers et les excentriques. Il est fréquent de voir des foules aveuglées pas le ressentiment qui cherchent à lyncher un supposé coupable.

Des superstitions et des peurs infondées permettent de mettre des mots sur les grands mystères de monde face auquel l'homme se sent démuni. Au bout de l'Atlantique se trouverait le bord du monde. La croyance dans les revenants est également répandue et les hommes font tout ce qui est possible pour connaitre la Bonne Mort, différente selon les religions, ceci afin d'assurer que leur âme trouvera le repos. La technologie et la magie psyker suscitent souvent des réactions très ambivalentes, entre fascination et horreur. Aux yeux de tous, ce sont elles qui ont causé la Catastrophe et sont donc responsables des maux du présent.

La solidarité

En raison de ces conditions de vie très difficiles, la solidarité prévaut entre membre d'un même peuple. On se regarde comme des survivants menacés d'extinction. Il est donc pas rare d'accepter asile, ou de nourrir un affamé avec une maigre pitance. Dans les campagne ces règles sont en général appliqué, même à l'égard d'un étranger dont on a toute les raisons de se méfier.

Mais cette solidarité ne franchit malheureusement pas les murs des villes, qui se perdent dans l'individualisme.

L'espoir

L'espérance est comme une mauvaise herbe qui ne cesse de pousser. Et les gens du Malroyaume continue de croire et d'espérer que le monde changera. Ils appellent ça La Bonne Fortune, Croyance en une chance attribué aux astres, le hasard, à un dieu, à une naissance, bref tout ce qui pourrait être un signe. Tout est bon pour continuer d'avancer dans ce monde qui pourtant n'est que malheur, les peuples du Malroyaume poursuive cette chimère qu'est l'espoir, la rendant même contagieuse.


Un monde en reconstruction

Les hommes ont volontairement rejeté les habitations les plus emblématiques du temps de la Guerre des Prodiges. Ils leur ont préféré celles d’une ère considérée comme un âge d’or : le temps où l’humanité n’était pas encore souillée par la science corrompu. Cela se traduisit pendant le Grand Silence, des grandes mégalopoles construites aux cours du troisième millénaire. Dans les campagnes inoccupées, des villages furent construits. On rebâtit des fermes, des châteaux, des halles pour les marchés, des églises, des ateliers des boutiques et des dispensaires.

Dans les centres historiques de certaines villes ravagées, les habitants se servirent de fondations, voire de murs et de pans entiers de vieilles constructions, pour en rebâtir de nouvelles.

La guerre perpétuelle

La guerre engloutit tous les ans richesses et forces vives. Chaque famille en porte le deuil. Aux conflits épisodiques entre baronnies voisines s’ajoutent la guerre entre Bretagne et Ingland, dont le théâtre est l’archipel, et le conflit larvé avec les Haïsranders. Ces derniers, en stratèges habiles, prennent pour l’instant soin de souffler le chaud et le froid sur les duchés du Malroyaume.

Ainsi l’emprise des loups du Nord ne cesse de s’étendre. Les techniques de guerres sont peu évoluées même si des machines de siège font peu à peu leur apparition. L’enjeu majeur réside aujourd’hui dans la maîtrise de l’Artillerie.

Savoir et Technique

Si la vie quotidienne dans le Malroyaume est aussi rude, c’est pour une raison simple : presque tous les savoirs de l’Hier ont disparu. Ce que les Hommes de l’après savent du monde, ce qu’ils en comprennent, ce qu’ils en maîtrisent, leur vient d’une expérience de survie élémentaire transmise de génération en génération et qui atteint le développement médiéval. Les rares vestiges technologiques retrouvés dans le Wasteland restent des mystères presque complets.

A force de tâtonnements, certains objets d’usage simple peuvent retrouver une utilité partielle en tant qu’artefact occulte, mais la plupart trouvent un nouveau rôle, décoratif ou ornemental, source de prestige pour les puissants.
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MessagePosté le: Mar 25 Fév - 20:05 (2014)    Sujet du message: Publicité

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