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Histoire gore et d'horreur

 
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Charlatimus
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MessagePosté le: Mar 18 Jan - 23:38 (2011)    Sujet du message: Histoire gore et d'horreur Répondre en citant

Un bon morceau de viande
Un homme se rend chez des amis. Il leur apporte un grand morceau de viande pour le déjeuner.
Le repas est excellent, seul problème, un morceau de coton est retrouvé dans la viande.
L'invité avoue l'avoir trouvé sous l'un des lavabos des toilettes de l'hôpital.
Dans l'après-midi, ils entendent à la radio locale qu'un infirmier avait perdu la tumeur qu'on venait d'extraire d'un patient alors qu'il était chargé de l'emmener dans la salle de récupération. 


http://www.parlonsperroquet.com/picotine/histoiresh/1/#7

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Le JDR est ancré dans ma vie puisque je vie avec lui depuis toujours, à l'âge de 6 ans j'ai vu ma première partie, à 8 ans j'ai fait ma première partie et maintenant cela fait près de 14ans que je joue. J'aime jouer et faire jouer faire partager ma passion est ma vocation.

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MessagePosté le: Mar 18 Jan - 23:38 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Charlatimus
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MessagePosté le: Mar 18 Jan - 23:44 (2011)    Sujet du message: Histoire gore et d'horreur Répondre en citant

LA VOISINE


Un jeune homme habitait dans un immeuble. Une nuit, quelqu'un frappe à sa porte. Il se lève et va ouvrir. 
Une femme se tient la et lui demande si elle peut passer la nuit chez lui parce que son ami la frappe.
Elle le rassure en lui disant qu'elle a appelé sa famille et qu'ils viendront la chercher dès demain matin à la première heure.
Le jeune homme lui donne donc une couverture et lui proposa le sofa.
Le matin arrivé, il se lève et remarque la couverture pliée sur ce sofa, la jeune femme partie. Tout étant OK, il se prépare et part travailler.
Le soir suivant, on frappe de nouveau à sa porte.
La même femme,mais tout de même marquée de coups sur le visage lui demande encore l'hospitalité. Ne pouvant qu'accepter, il lui propose encore le sofa.
Le matin, pareil, elle n'est plus la. Et cela se déroule tout au long de la semaine.
Inquiet, il va voir la police pour expliquer son problème.
Ils lui montrent ainsi une photo sur laquelle il reconnaît cette femme.
La police lui apprend que cette femme a été battu à mort dans son immeuble par son conjoint.
_________________
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Charlatimus
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MessagePosté le: Lun 24 Jan - 05:48 (2011)    Sujet du message: Numéro privé Répondre en citant

« Numéro privé » par Erwan Le Goffic / mars 2004


Numéro privé
par Erwan Le Goffic / mars 2004
www.elgweb.com

Stéphanie ferma la porte d’entrée et remit ses clefs dans sa poche. Elle se
retourna et observa quelques instants le couloir vide devant elle : Ils n’étaient
pas rentrés. Ses parents avaient voulu passer le samedi soir « entre eux » à
l’extérieur, et l’avaient prévenu qu’ils rentreraient tard. Elle en déduit qu’ils ne
devraient pas revenir de si tôt : Il n’était que vingt-deux heures trente.
Stéphanie regardait avec regret cette maison vide, elle s’était imaginé que sa
soirée durerait un peu longtemps : Le cinéma avec Cédric c’était bien… mais elle
aurait voulu passer plus de temps avec lui. Elle l’avait rencontré deux semaines
auparavant lors de la fête qu’elle avait organisée pour ses dix-sept ans : Il lui
avait bien tapé dans l’œil, et visiblement cela était réciproque… même si ce soir
il n’avait pas insisté pour rester un peu plus avec elle.

Ne sachant trop quoi faire, elle monta clopin-clopant l’escalier : De toute façon
j’en passerai d’autres soirées avec lui… la prochaine fois je lui demanderai d’aller boire
un verre… rrahhh ! c’est dommage, pour une fois que je n’avais pas les parents sur le
dos !

Arrivée dans sa chambre, elle repoussa la porte de la main, pendant qu’elle se
refermait, elle envoya sa veste sur le dossier de sa chaise, et se laissa tomber
sur son lit, allongée sur le dos. Le claquement de porte fit alors place au silence :
Elle regardait le plafond, occupée à se remémorer la soirée, à se demander ce
qu’elle ferait demain, à penser à ses prochains rendez-vous avec Cédric ou ses
copines... sûrement qu’on l’appellerait demain pour passer le dimanche après
midi à quelque chose de mieux que de rester enfermé à la maison… Au fait, on
l’avait appelée ce soir ? Elle s’assit sur son lit, saisit le bas de son blouson,
fouilla dans une des poches et en sortit son téléphone portable.

Ah oui ! il est éteint. Je l’avais coupé au début de la séance de cinéma… j’ai oublié de
le rallumer tout à l’heure. Bah ! c’est pas important, de toute façon personne n’a dû
m’appeler ce soir… elles doivent être toutes à s’amuser... elles… et moi qui suis là toute
seule... pfff... Ah, si ! J’ai eu des messages sur mon répondeur… hein ? huit ? Ben ça fait
beaucoup quand même ! On cherche sûrement à m’appeler depuis tout à l’heure… hé,
peut-être que je ne vais pas croupir ici ce soir finalement ! Fébrile à l’idée d’aller
retrouver ce soir ses amies, elle appela sans attendre sa boîte vocale.

« Veuillez composer votre code secret puis tapez dièse.
...
Vous avez... HUIT… nouveaux messages » « Numéro privé »


Elle avait donc bien eu huit messages, au moins là elle en était sûre, mais qui
donc aurait bien pu l’appeler huit fois ce soir ?

« Aujourd’hui à VINGT DEUX… HEURES… VINGT CINQ… MINUTES…
- Quoi ! » s’étonna Stéphanie, stupéfaite. Elle regarda sans attendre sa
montre pour s’assurer qu’elle ne se trompait pas sur l’heure : Il était vingt-deux
heures trente-quatre.

Bon dieu, huit appels en neuf minutes ! C’est insensé, pourquoi on chercherait autant
à me joindre… à moins que… j’espère qu’il n’est rien arrivé de grave… Ce serait
terrible si…

Elle fut interrompue dans sa réflexion par le message qui commençait.
Au début elle se demanda si son téléphone fonctionnait correctement, mais il
marchait puisqu’elle venait d’entendre distinctement la voix de la boîte vocale. Le
son était étrange, comme un froissement de linge au vent suivit d’un bruit sourd,
le son se répétait, régulier… comme le bruit d’une machine à laver, comme un
tourne disque arrivé à la fin du quarante cinq tour. Le son paraissait si froid, si
répétitif « schrrr frrr chrrr BOUM… schrrr frrr chrrr BOUM… schrrr frrr chrrr
BOUM ». Pendant les premières secondes, elle ne trouvait pas de quel son il
pouvait s’agir, puis le bruit d’une voiture lui fit comprendre qu’on l’appelait de la
rue. Du même coup tout lui parut évident : On l’appelait par erreur ! Le portable
devait être dans la poche, le clavier n’était pas verrouillé, et l’appui des touches
avait finit par appeler un numéro du répertoire du téléphone… et c’était tombé
sur elle.

Amusée, elle se prit à écouter le message : toujours ce bruit mécanique,
répétitif, le son des voitures, et aussi celui du vent : C’est vrai qu’il ne faisait pas
très beau en ce soir d’octobre, et en sortant du cinéma le vent commençait déjà
à souffler. Le son en était ici assez angoissant, comme une longue plainte
fantomatique, un « oooooouuuuuuuhhhhhhh » qui lui rappelait les soirs de grand
vent pendant lesquels ce dernier émettait sa complainte par le foyer de la
cheminée du salon.

« Fin du message »

Le brusque retour à la voix de la boîte vocale la surprit. Le message s’était
coupé d’un coup, sûrement dû à un nouvel appui accidentel sur la touche
d’appel. Ce ne fut pas la brutalité du passage qui la surpris, mais plutôt le fait
d’entendre cette voix féminine, calme et posée, qui contrastait tellement avec le
bruit mécanique de la marche, mêlé à celui des voitures, et du souffle du vent sur
le micro du téléphone. Elle ne s’en était pas rendu compte lors de l’écoute du
message, mais ce son était au fond assez sinistre.

« Tapez 2 pour effacer, 3 pour réécouter.
...
Effacer ».
« Aujourd’hui à VINGT DEUX… HEURES… VINGT SEPT… MINUTES… » « Numéro privé »

Le message était quasi identique au premier : Toujours ce bruit, répétitif,
monotone, qui devenait pour elle un peu angoissant, plus pesant que
précédemment.

Et puis il va y en avoir encore six comme ça ?... Eh bien... Super ! Mais de qui ça
provient ? Qui c’est qui m’appèle à la fin ? Voulant passer au prochain message
pour que la boîte vocale lui fournisse le numéro de l’appelant, et ayant assez
entendu ce bruit, elle coupa le message sans attendre.

« Aujourd’hui à VINGT DEUX… HEURES… VINGT HUIT… MINUTES… »

Mais la boîte ne donnait pas de numéro, elle aurait dû formuler normalement
un « message provenant du ... ». Elle se rappela que sur les deux premier
messages on ne lui avait pas signalé le numéro. Elle en déduisit que l’appelant
avait sûrement choisi que son numéro soit masqué aux personnes qu’il appelait :
Sur le portable de Stéphanie le message « numéro privé » s’affichait quand une
personne ayant cette option lui téléphonait. Elle fouilla dans sa mémoire pour
trouver qui elle connaissait dans ce cas-là. A peine elle avait commencé à
réfléchir que le message débutait, et le son lancinant reprenait. Un peu plus à
chaque fois, il intensifiait en elle un certain malaise.

Le son répétitif s’arrêta. Le hululement du vent prenait plus d’importance en
l’absence du bruit assommant produit par la marche, elle entendait toujours les
voitures passer. La personne était toujours dans la rue et venait de s’arrêter, elle
n’entendait plus rien d’autre que le vent et les voitures. Que fait-il ? Ou bien que
fait-elle ? pensait Stéphanie. Il est peut être en train de regarder quelque chose ? de
s’arrêter pour allumer une cigarette ? ou alors juste pour prendre un peu le temps de
flâner ? Tout cela la rendait de plus en plus curieuse… en même temps elle ne se
sentait pas très bien, gênée d’entendre une autre personne à son insu, et aussi
tout simplement parce que le bruit de la marche à travers le micro du téléphone
dans la poche était sinistre !

Puis le désagréable son de marche reprit et commençait franchement à
l’apeurer : « schrrr frrr chrrr BOUM… schrrr frrr chrrr BOUM… ». Elle continuait
d’écouter le message, le bruit des voitures semblait diminuer : Est ce qu’il rentrait
dans un lotissement ? est ce qu’il allait dans une plus petite rue ? Finalement
tracassée par ce côté « voyeur malgré elle », elle coupa le message et passa au
suivant.

« Aujourd’hui à VINGT DEUX… HEURES… TRENTE… MINUTES… »

Le message était toujours le même : toujours ce bruit répétitif et morne. Mais
elle n’entendait plus le bruit des voitures, la personne devait sûrement s’être
engagée dans une petite rue. Agacée par le son, elle coupa le message.
« Aujourd’hui à VINGT DEUX… HEUR...
BIP BIP... BIP BIP»

Surprise par le son elle mis le téléphone face à elle : Comme le signal sonore
l’avait indiqué, elle venait de recevoir un message... La personne continuait à
l’appeler par erreur. « Numéro privé »

Elle remit le téléphone à son oreille, et fut surprise d’entendre assez
distinctement le miaulement d’un chat. Elle n’entendait toujours aucun bruit de
voiture, juste le bruit et le vent. Puis, le son se transforma quelque peu, elle
percevait comme un écho, la personne était peut-être dans une cour, ou dans
une petite ruelle étriquée. Le bruit répétitif se fit de plus en plus lent, puis
s’arrêta, c’est alors qu’à sa grande surprise elle entendit des gémissements. Ces
derniers étaient plutôt faibles, mais elle en était sûre, elle entendait quelqu’un
gémir au loin, c’était une voix féminine, mais elle avait du mal à l’entendre.
Encore plus que les pas, ces gémissements la mettaient mal à l’aise.

Le bruit de la marche reprit, mais lentement. Le volume des gémissements
augmentait : Il ou elle s’approche d’elle… est ce qu’elle est malade ? pourquoi elle
gémit comme ça ? peut-être il ou elle est de sa famille ? Stéphanie s’embrouillait dans
toutes ces interrogations… Elle avait peur, de plus en plus peur de ce qu’elle
entendait, mais tout cela l’hypnotisait, elle voulait suffisamment savoir ce qui
allait se passer pour ne pas raccrocher.

« Aujourd’hui à VINGT DEUX… HEURES… TRENTE ET UNE… MINUTES… »

Le vent soufflait toujours, les pas avaient cessé, les gémissements
continuaient, ils étaient très forts maintenant : Stéphanie en déduit qu’il ou elle
devait se tenir devant la femme. Etait-ce sa mère ? peut-être que oui… ou peut
être que non, elle ne savait plus très bien. Elle se sentait fébrile et à la fois mal à
l’aise d’écouter tout cela à leur insu.

Elle fut vraiment inquiète quand les gémissements firent place à des pleurs :
Elle entendait distinctement la femme pleurer, à l’oreille elle aurait dit que la
femme devait être assez âgée, dans la cinquantaine peut être. Mais pourquoi se
mettait elle à pleurer ? Stéphanie serrait le téléphone à son oreille en tremblant :
son bras, son corps frémissait, elle se sentait mal… elle avait peur de ce quelle
entendait : Le son du vent, les pleurs, et auparavant le son des pas l’avait fait
plonger petit à petit du trouble vers l’effroi. Mais elle ne voulait pas raccrocher,
elle voulait savoir, elle voulait entendre la suite.

« Aujourd’hui à VINGT DEUX… HEURES… TRENTE TROIS… MINUTES… »

Les pleurs redoublaient, elle avait de plus en plus de mal à continuer
d’entendre cela. Brusquement un bruit effréné de frottements se fit entendre
avec force, ils furent très vite accompagnés de bruits secs et sourds. Ce fut
surtout les cris de la femme qui terrorisèrent Stéphanie. Elle hurlait, elle
souffrait… le bruit sourd qu’elle entendait maintenant, elle le compris vite, était
assurément le bruit des coups qu’il ou elle infligeait à la vieille femme.
Stéphanie était pétrifiée par ce quelle écoutait et ce qu’elle pouvait en
conclure. Elle restait assise sur son lit, ne sachant que faire, tout se mélangeait
dans sa tête, tout cela était tellement inconcevable : Elle était en train d’entendre,
avec une poignée de minutes de retard, quelqu’un battre furieusement une vieille
femme. Complètement paniquée, elle coupa le message.

« Aujourd’hui à VINGT DEUX… HEURES… TRENTE QUATRE… MINUTES… » « Numéro privé »

Ca n’en finira jamais ! se disait elle en entendant l’annonce du prochain
message. Elle faillit éteindre son téléphone, mais elle ne le fit pas… peut-être
pouvait-elle en apprendre plus ? peut-être qu’elle pourrait intervenir ? … elle ne
pouvait se résoudre à raccrocher, elle ne le pouvait pas… elle ne le voulait pas.

Rien que le début du message la pétrifia de nouveau : les frottements
bruissaient toujours autant, les cris de la femme avaient fait place à des
gémissements, le son des coups continuait à retentir… Elle entendait l’agresseur
émettre de petits geignements, sûrement dus à l’effort monstrueux et infâme qu’il
déployait : C’était la voix d’un homme… mais elle entendait encore mal le son.
Ce fut progressivement que le sombre nuage de la terreur envahi Stéphanie à
mesure que les bruits de la femme s’estompaient, et que les geignements de
l’agresseur faisaient place à des mugissements de plus en plus forts…

Progressivement elle reconnut avec effroi la voix de Cédric. Elle se rappela avoir
eu des appels de lui : son numéro ne s’affichait pas sur son téléphone. Elle s’en
souvenait bien car elle s’était dit qu’elle ne pourrait pas savoir quand il
l’appellerai avant de décrocher. Son petit ami était donc assurément en train de
battre une femme quelque part, peut-être qu’il la battait à mort… il la battait à
mort : On entendait plus la voix de la femme, plus que les beuglements de
Cédric et le bruit de ses coups sur le corps de la femme. Terrifiée, Stéphanie
raccrocha, elle ne voulait plus entendre tous ces messages, tout cela était trop
horrible, trop abominable, tout cela n’était pas possible, elle avait dû mal
comprendre.

La sonnerie de son téléphone, pourtant guillerette, la terrifia quand elle se
déclencha. Elle était plongée dans ses tourments, ne sachant ni que penser ni
que faire. La sonnerie de son téléphone lui fit l’effet d’une décharge électrique à
travers le corps. Lentement elle ramena son portable devant ses yeux, sur
l’écran, elle n’en était pas surprise, était indiqué « numéro privé ». Elle attendit
une sonnerie, puis deux, elle était épouvantée. Puis presque impulsivement elle
appuya sur la touche pour décrocher et colla promptement le téléphone à son
oreille : Elle n’entendait plus de coups, elle entendait juste un bruit régulier de
frottement, c’était tout… Stéphanie pleurait, elle imaginait la pauvre femme à
moitié morte, Cédric la traînant par les pieds… Cette image dans sa tête lui était
insoutenable, surtout accompagnée de ce sinistre son de frottement.

Soudain, un grand choc se fit entendre, le volume en était si fort qu’il lui fit mal
à l’oreille, et ajouté à l’effet de surprise, elle en décolla quelque temps l’appareil.
Quand elle le rapprocha de nouveau, le seul son qu’elle entendit était celui du
vent, bien plus fort que précédemment.

Subitement elle entendit comme un grondement sourd mêlé de fracas. Puis
d’un coup, elle entendit très distinctement de la voix de Cédric :
« Stéphanie ? ».

Prise par surprise, elle ne put réprimer un petit cri d’étonnement.
« Putain Stéphanie ? Bon Dieu, qu’est ce que tu fais en ligne, merde !
MERDE ! MER ».

Complètement abasourdie et terrorisée elle raccrocha aussitôt et éteignit son
téléphone. « Numéro privé »

Il m’a entendu crier ! mon dieu, il sait que j’ai entendu… A l’aide, pitié ! Qu’est ce
que je peux faire ? Il va peut-être venir ici me chercher… me tuer ! Je ne peux pas rester
ici, je dois m’en aller tout de suite, peut-être était-il tout près de la maison ? Oh putain,
c’est horrible, je… je dois aller à la police… je dois partir d’ici… il faut que je prévienne
la police !

Sur ce, Stéphanie bondit de sur son lit, et se précipita à toute allure hors de la
maison. Elle courrait vers le commissariat de la ville, qui n’était qu’à cinq minutes
de sa maison.

Mais elle n’arriva jamais au commissariat.

On l’enterra une semaine plus tard, deux jours après avoir retrouvé son corps,
ainsi que celui de la mendiante que Cédric avait battu à mort.

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MessagePosté le: Lun 24 Jan - 09:40 (2011)    Sujet du message: Histoire gore et d'horreur Répondre en citant

Pierre Bellemare, sort de ce corps !!!  Mr. Green

J'adore ce genre d'histoires. Même si certains éléments sont douteux...
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- L'Ile du docteur Moreau, H. G. Wells –
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MessagePosté le: Lun 24 Jan - 14:47 (2011)    Sujet du message: Histoire gore et d'horreur Répondre en citant

Comment cela certains éléments sont douteux?
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MessagePosté le: Mer 2 Fév - 15:59 (2011)    Sujet du message: Les chiens de l'au-delà : Une légendes Répondre en citant

Une jeune femme d'une trentaine d'années venait de perdre son mari. Attristée par cette terrible perte qui venait de la frapper, elle ne pouvait supporter cette situation et alla au cimetière où la tombe du malheureux défunt se trouvait en début d'après-midi.
Arrivée au cimetière, qui était vide compte tenu de la chaleur mortelle, elle se dirigea vers la tombe de son mari.
La douleur de cette perte était telle qu'elle craqua elle se mit à pleurer toutes les larmes de son corps à genoux sur la tombe, elle ne se calmait plus dans un dernier sanglot elle commença à se relever elle sentit une présence derrière elle.
Elle se retourna...et vit deux gros chiens noirs qui la fixaient comme une proie... .ils allaient lui bondir dessus.
Apeurée, elle prit ses jambes à son coup et courut le plus rapidement vers la sortie du cimetière.
Les chiens la prirent en chasse elle les entendait grogner et se rapprocher de plus en plus, elle pouvait sentir le souffle chaud des molosses sur ses mollets.
Une fois sorti du cimetière dans un dernier espoir elle se retourna dans l'espérance de voir que ses deux gros chiens ne la suivaient plus.
Mais bizarrement les chiens avaient disparu, ils n'étaient plus à sa poursuite. Ils avaient disparu.
Quelques jours plus tard, elle retourna au cimetière mais cette fois-ci, en fin de journée quand il y avait du monde, en allant vers la tombe de son mari elle vit le gardien de cette nécropole elle alla lui raconter son histoire avec les chiens.
Mais là, le gardien, qui devait avoir vécu de nombreuses histoires vu son âge élevé, devint livide il bafouilla puis reprit son calme et lui expliqua qu'il n'y avait jamais eu de chien dans ce cimetière.
Mais surtout, il lui expliqua cette légende qui dit : après la perte d'un proche cher si tu pleures toutes les larmes de ton corps sur la tombe, le mort reviendra ou enverra quelqu'un ou quelque chose pour te tuer ce qui te permettra de le rejoindre dans les ténèbres
Le gardien du cimetière en était persuadé la légende avait parlé.
Cette histoire est une histoire vraie, mais pour savoir si c'est vraiment son mari qui a envoyé ces chiens, ça personne ne peut le dire.Mais on peut être sûr maintenant que les légendes n'ont pas de frontière.
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MessagePosté le: Sam 5 Fév - 17:21 (2011)    Sujet du message: Histoire gore et d'horreur Répondre en citant

Très troublante histoire...Bonus
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 12:52 (2016)    Sujet du message: Histoire gore et d'horreur

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